Retrouvez ici la présentation de tous les catalogues d'expositions publiés par la Maison de Chateaubriand.
Chateaubriand et la Révolution française
(1989, 180 p.)

À partir des œuvres de Chateaubriand ainsi que de nombreux documents d’archives, est analysée la réaction de Chateaubriand à la Révolution française – d’une curiosité teintée de sympathie jusqu’à la précoce réprobation des violences, suivie de l’embarquement pour l’Amérique, puis de l’exil en Angleterre – et, par-delà l’événement, l’évolution, tout au long de son œuvre, de la pensée complexe de Chateaubriand sur la Révolution et sur la République.
Madame de Chateaubriand (1774-1847)
(1990, 136 p.)

À travers la présentation et la publication de nombreux documents d’archives inédits, provenant notamment des Archives de l’Archevêché de Paris, est ici évoquée Céleste de Chateaubriand, femme de l’ombre de l’écrivain et auteur de Cahiers couvrant la période de 1807 à 1844, dont s’inspira Chateaubriand pour ses Mémoires d’outre-tombe.
Chateaubriand et le sentiment de la nature
(1991, 168 p.)

La nature est présente dans toute l’œuvre de Chateaubriand. Après une naissance placée sous le signe des tempêtes, et une adolescence rêveuse dans les bois de Combourg, l’écrivain découvrit les espaces vierges du Nouveau-Monde dont il se souviendra dans le Génie du Christianisme, avant que le voyage en Terre Sainte ne lui offre les paysages historiques de la Grèce classique et de la Bible. C’est ce paysage intérieur qu’a voulu évoquer cette exposition et que Chateaubriand a tenté de reconstituer à la Vallée-aux-Loups.
Il y a cent quatre-vingt-cinq ans, Chateaubriand s’installait à la Vallée-aux-Loups – Châteaux et salons sous le Consulat et l’Empire
(1992, 134 p.)

À travers l’évocation d’hôtes et de voisins de la Vallée-aux-Loups, est retracée l’histoire de ce moment socialement et politiquement très important qu’a été la recomposition de la société française durant le Consulat et l’Empire, ainsi que les reflets, dans la vie littéraire de cette période, de la tourmente révolutionnaire.
La Maison de Chateaubriand s’expose à la Vallée-aux-Loups
(1993, 99 p.)

Présentation de quelques-unes des pièces des collections de la Maison de Chateaubriand.
Caricatures politiques (1829-1848) – De l’éteignoir à la poire
(1994, 176 p.)

Catalogue établi en collaboration avec l’Unité de Recherche Associée « Littérature et idéologies au XIXe siècle » du CNRS, pour l’identification et le commentaire d’une collection réunie au fil d’achats effectués durant plusieurs années, et qui a permis une féconde mise en regard d’écrits de Chateaubriand à caractère pamphlétaire et de caricatures politiques de dessinateurs importants comme Grandville, Daumier, Philipon, Traviès de Villiers ou Delacroix.
France-Angleterre (1834) – L’album d’aquarelles de Mme d’Osmond
(1996, 48 p.)

Présentation d’un précieux album d’aquarelles réalisées en 1830 par la comtesse d’Osmond, belle-sœur de la comtesse de Boigne (célèbre mémorialiste, auteur de piquants Mémoires), lors d’un voyage de Boulogne à Londres.
Les deux visages de Chateaubriand
(1998, 96 p.)

Livre-catalogue centré sur deux tableaux de première importance, acquis par la Maison de Chateaubriand : Les Adieux de René à sa sœur, par Turpin de Crissé (1806), et F.-R. de Chateaubriand en costume de pair de France, par Pierre-Louis Delaval (1828). Une étude iconographique fouillée est encadrée par des textes sur les deux « carrières » de Chateaubriand (René et la carrière littéraire, le pair de France et le ministre), qui posent à nouveau frais la question des relations entre la littérature et la politique dans l’œuvre et la vie de Chateaubriand ; des contributions extérieures comme celle d’Arlette Michel, Professeur à l’Université de Paris IV – Sorbonne, ou d’Alain Pougetoux, Conservateur au Musée national du Château de Versailles, sont venues enrichir ces études, et témoigner de l’ouverture de la Maison de Chateaubriand aux grands établissements d’enseignement et de conservation.
Un livre, un siècle : le bicentenaire du Génie du Christianisme
(2002, 256 p.)

L’exposition commémore la parution du Génie du Christianisme (1802), qui connut un succès extraordinaire, et son influence féconde le XIXe siècle dans tous les domaines – de la pensée, de la philosophie, de la morale, des arts, de l’architecture, de la musique, etc.
Chateaubriand romain (2004, 240 p.)

En 1803-1804, après la « gloire » d’Atala et du Génie du Christianisme, puis en 1828-1829 où il représente la France de Charles X, Chateaubriand a considéré Rome comme sa seconde patrie. Diplomate, archéologue, historien, mécène, marcheur infatigable dans les rues de Rome, il a su à travers ses écrits, la Lettre sur la campagne romaine (1804), son importante correspondance avec Mme Récamier (1828-1829), transmettre une perception nouvelle de l’histoire, de l’esthétique, qui a marqué le XIXe siècle des voyageurs, des écrivains et des peintres. Rome représenta alors, dans l’effervescence intellectuelle qui l’habitait, un grand moment de la conscience européenne.
Chateaubriand en Orient. Itinéraire de Paris à Jérusalem (1806-1807) (2006, 344 p.)

En 1806, Chateaubriand s’embarque pour un périlleux voyage durant lequel il parcourt les rives de la Méditerranée, possession de l’Empire Ottoman qu’on appelait alors la Sublime Porte. De Venise à Carthage en passant par Jérusalem et le Saint-Sépulcre, c’est à un voyage pittoresque à travers les siècles et les peuples que Chateaubriand nous invite. L’Itinéraire de Paris à Jérusalem fut écrit à la Vallée-aux-Loups et publié en 1811.